Un lundi matin, mon client reçoit un appel d’un numéro affichant… celui de sa propre banque.
Le « conseiller » au bout du fil connaît tout : son solde, sa dernière opération, sa question secrète.
Tout semble authentique.
En quelques minutes, pas moins de 70 000 euros quittent son compte, sous couvert d’une prétendue « opération de sécurité » à réaliser de toute urgence.
Ce type d’arnaque, appelée spoofing bancaire, imite parfaitement les codes officiels :
SMS identiques à ceux de la banque, appel depuis un vrai numéro institutionnel, discours rassurant et crédible.
Même un professionnel averti pourrait se faire piéger !
Le réflexe de la banque ?
Accuser mon client de « négligence grave » et refuser tout remboursement.
En moins de 10 jours, j’ai pourtant obtenu de la banque le remboursement intégral à l’euro près.
Pas de procès.
Pas de médiation interminable.
Juste une argumentation juridique claire, appuyée sur les bons articles de loi :
- La banque est tenue de sécuriser les données d’accès.
- Elle a l’obligation de rembourser les opérations non autorisées.
- Et c’est à elle, non au client, de prouver une prétendue négligence.
Devant l’évidence des éléments (ainsi que ma menace de plainte pénale et de signalement à la CNIL et à l’ANSSI ?), la banque a fini par tout régulariser.
Chaque jour, des particuliers et des dirigeants sont victimes d’escroqueries de ce type.
Le droit peut réparer, mais à condition d’être utilisé correctement, avec méthode et rigueur.
Si vous ou un proche êtes confrontés à ce genre de situation, contactez-moi.
Je vous propose un appel de 15 minutes, gratuit et sans engagement, pour faire le point.