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Je vous aide à faire reconnaître le vice caché, à préserver les preuves, et à obtenir une solution : annulation de la vente, réduction du prix, et/ou indemnisation selon le cas. Je vous propose un premier échange gratuit (15 min) pour analyser la situation et vous orienter sur la meilleure stratégie.
Vous êtes concerné si :
Dans ces situations, le plus important est de sécuriser la preuve et de structurer le dossier dès le début.
Qu’est-ce qu’un vice caché (explication simple) ?
En droit, la garantie des vices cachés s’applique lorsque le défaut remplit trois conditions :
En clair : ce n’est pas “une petite panne”. C’est un défaut grave, invisible à l’achat, dont l’origine est antérieure à la vente.
Ce que vous pouvez demander
Selon votre objectif et les conclusions techniques (diagnostic / expertise), vous pouvez demander :
Vendeur professionnel ou particulier : est-ce différent ?
Oui, et cela change souvent la stratégie :
“Vendu en l’état” / “sans garantie” : est-ce fini pour vous ?
Pas nécessairement. Ces mentions n’empêchent pas automatiquement d’agir. Leur validité dépend du contexte (qualité du vendeur, qualité de l’acheteur, spécialité, bonne ou mauvaise foi, etc.).
Concrètement : on analyse le contrat/annonce et la situation, puis on construit la stratégie adaptée.
Les délais pour agir
La garantie des vices cachés obéit à des délais précis :
En pratique : plus vous agissez tôt, plus vous protégez vos droits (et plus la preuve est simple à établir).
Ma méthode : une approche claire, étape par étape
On vérifie si le dossier s’oriente vers un vice caché (ou un autre fondement), et on identifie les points à prouver.
Avant de penser aux réparations, on sécurise : diagnostics écrits, devis et factures, photos / vidéos (voyants, fuites, fumées, bruits…), annonce de vente, échanges, historique d’entretien, pièces remplacées (si possible), conditions de conservation, etc. Un dossier “gagnable” peut devenir difficile si la preuve est perdue.
On formalise les demandes (annulation / réduction / indemnisation) et on pose un cadre juridique clair.
On convoque le vendeur pour une expertise amiable contradictoire : cela permet souvent de débloquer une négociation sérieuse.
Quand le vendeur refuse, conteste, ou quand l’enjeu est important, on peut solliciter une expertise judiciaire pour obtenir un constat neutre et opposable.
Une fois la preuve consolidée, on choisit la voie la plus efficace : accord amiable encadré ou action judiciaire (avec une stratégie construite sur l’expertise).
Questions fréquentes sur le vice caché automobile
Pas toujours : l’enjeu est de ne pas détruire la preuve. Selon le cas, il faut documenter, conserver, faire constater, et éviter les réparations qui “effacent” la cause initiale.
C’est fréquent. On double souvent par email et on conserve les preuves d’envoi. Et surtout : on avance malgré tout sur la preuve (diagnostic/expertise).
C’est une question sensible. En principe, la règle légale prévoit que le paiement s’exécute au moment de la livraison, sauf volonté différente des parties, et à défaut de délai convenu, les juges apprécient un délai raisonnable selon les circonstances. Avant toute décision (suspension de paiement, opposition…), mieux vaut cadrer juridiquement la stratégie, car une réaction mal calibrée peut se retourner contre l’acheteur.
Cela dépend : du coût de remise en état, de la perte de valeur, des circonstances (professionnel/particulier, connaissance du vice, etc.) et surtout des conclusions techniques (diagnostic/expertise)
Ce que je fais concrètement pour vous
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Vous avez un doute sur un vice caché voiture / véhicule d’occasion ? Je vous propose un premier échange gratuit (15 min) pour faire le point, vérifier la faisabilité, et décider des prochaines étapes.